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La mondialisation n’a pas que des inconvénients…

Les avantages et les bienfaits de la mondialisation :
La mondialisation est un facteur qui favorise la croissance des pays émergents car elle permet un accès plus facile au marché des capitaux. Pour les firmes elle permet donc l’obtention de nouveaux débouchés. D’autre part, la mondialisation est aussi un facteur de réduction des prix pour de nombreux biens.

La mondialisation enrichit actuellement les pauvres. Un milliard de chinois, un milliard d’indiens, 250millions d’indonésiens émergent de la pauvreté, sont arrachés de la misère par ce qu’on appelle la mondialistation. Il en reste mais cela n’a commencé que depuis une dizaine d’années. S’ils ne pouvaient pas vendre leurs produits, ces peuples seraient condamnés à la misère dans laquelle ils végétaient depuis des siècles. La meilleure preuve est sans doute l’explosion de la démographie dans ces pays.

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Les problèmes de la mondialisation :
Cependant, la mondialisation est aussi un facteur d’aggravation des crises notamment à cause de l’instabilité des flux de capitaux, des phénomènes de contagion propres aux crises financières et d’absence de régulateur au niveau international. L’exposition de nombreux secteurs à la concurrence internationale est aussi un facteur de risque au niveau social et économique pour les pays exposés. Les états tentent de faire face aux conséquences négatives de la mondialisation par des mesures réglementaires à la fois pour la volatilité des flux financiers et aussi par des accords internationaux concernant la régulation des flux commerciaux.

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Change, yes we can…!

Tous les sociologues s’attendaient à une diminution du temps de travail grâce aux nouvelles technologies. Pourquoi nous retrouvons-nous dans la situation inverse de devoir travailler plus pour gagner plus?

C’est avec la révolution industrielle et le développement du capitalisme que l’homme va se mettre à travailler comme jamais auparavant. Produire des richesses devient une finalité en soi. La productivité explose et les travailleurs entrent dans l’ère de la consommation. Depuis, la production a continué d’augmenter chaque année et les biens ont été remplacés par des envies.

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En quoi le travail est-il un problème? Qui dit travail dit consommation, dit besoin de ressources naturelles or nos ressources ne sont pas éternelles. Il existe une empreinte écologique et sociale que l’occident dépasse largement. Par conséquent être trop productif, c’est prendre dans la bouche des plus pauvres leurs ressources. La première limite est donc matériel.

D’autre part, le travail est une étape primordial de l’économie matériel. Elle transforme la nature en produit utilisable. Or, lors du cycle de vie d’un objet, d’énormes quantités de pollutions sont produites…

Finalement, les secteurs les plus rentables sont aussi les plus critiquables : l’industrie pétrolière, la publicité, la pornographie, la finance, l’armement… Alors que l’éducation, la santé et l’aide social sont de plus en plus englobés dans la nécessaire rentablité.

Il serait si simple de moins travailler en consommant moins. C’est ici que la propagande des médias intervient. Le matérialisme devient la norme du bonheur. Pas moins de 500 milliards d’euros sont dépensés chaque année pour créer le manque là où il n’existe pas. L’imaginaire collectif est totalement soumis aux envies matérielles. Nous existons car nous possédons des choses. Nous nous perpétuouns à croire que le bonheur réside dans la taille de notre compte en banque, dans le nombre de pouces de nos téléviseurs ou dans les capacités de nos smart phones. La pubilicité est un mirage sur un chateau de cartes.

Ceci permet en tout cas de relancer le débat sur certains modes de fonctionnement de nos sociétés occidentales !

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En avant pour le changement

Il est clair qu’une croissance économique limite le taux de chomage et la pauvreté. Inversément, une décroissance considéré comme salutaire par certains écologistes aggraverait le chômage, l’exclusion sociale et la pauvreté. Ne peut-on pas envisager un autre mode de fonctionnement de nos sociétés? Les richessses sont suffisantes pour qu’il n’y ait personne sous le seuil de pauvereté en Europe. Un mode de fonctionnement ou l’escalade à la richesse n’est plus la priorité numéro 1 permettrait de réduire l’importance de cette croissance vitale et de nous réconcilier avec le bien-vivre. Une nouvelle philosophie pour nos sociétés est à penser. Remettre les grands objectifs de l’humanité tant au niveau scientifique que idéologique au centre des préoccupations des gens et ringardiser cette quête avide de richesse.

Dans un mode de fonctionnement idéal, la solidarité entre citoyens et l’individualisme doivent cohabiter. L’individualité avide de consommation a pourtant montré ses limites : il gangrène l’individu ainsi que la société. Il faut un changement des valeurs en rendant à l’innovation, au mérite et au travail leurs statuts. Des objectifs communs avec une implication de tous les citoyens permet de mener des projets d’une envergure considérable et sort du marasme le peuple au complet. Il faut renforcer les identités nationales (et non nationalistes) au même titre que les identités régionales et communautaires. Au delà de cela, il faut renforcer l’identité humaine! La terre est un terrain de jeu qui donne non seulement assez de richesse pour 10 milliards de personnes mais aussi assez de projets pour que le « pain et le cirque » puisse combler chacun d’entre nous.

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La démocratie, le moins mauvais des systèmes?

La composition des assemblées politiques ne varie pas, alors que les problèmes à traiter touchent à tous les domaines de la vie publique. Cela revient à remettre la décision finale sur un sujet donné aux mains de gens qui n’en ont pas la moindre idée. Pas un n’aura la courage de dire qu’il n’est pas compétent dans le domaine pour prendre part à un vote. Finalement, chacun se persuade que, personnellement, il n’est pas le plus incapable du lot et que sa collaboration évite un mal plus grand.

Quand l’éloquence prend le devant sur les idées mûries, l’abrutissement atteint son paroxysme. L’hyper-médiatisation oblige les politiques à des discours courts et souvent simplistes. Sont-ce ces personnes au verbe facile les mieux placées pour diriger un pays? L’art de communiquer est sans nul doute capital. Doit-on pour autant lui laisser prendre le pas sur les idées de fond et les études fouillées? En s’arrêtant aux apparences, il est d’une simplicité extrême de démontrer l’inverse et son contraire. Est-ce qu’aujourd’hui, être politicien ne se résume pas trop à prendre les idées pensées par d’autres et se les approprier, de façon démagogique, devant le peuple?

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