Dans notre société, quand on parle des journalistes, de nombreuses critiques sont émises à leur égard. Il est clair que certaines critiques sont plus ou moins fondées, cependant il est essentiel de réfléchir à la place qu’ils occupent dans la société actuelle. Quelles sont ces critiques ? Certaines personnes reprochent aux journalistes de ne pas respecter la vie privée des individus en divulguant certaines informations, le manque de fiabilité, de pertinence de leurs sources. Il est clair que leur acharnement par rapport à certaines situations est critiquable. Cependant, la liberté de la presse est une liberté fondamentale. Un Etat où la liberté de la presse est bafouée, doit être considéré comme non démocratique. Il est donc essentiel qu’ils puissent nous informer librement chaque jour, sans devoir subir des contraintes. Ces informations permettent également à tout un chacun d’être au courant des derniers évènements qu’ils soient locaux, régionaux, nationaux ou internationaux. Le XXIème siècle est le siècle de l’information mais aussi de l’image. En effet, chaque jour, nous avons l’occasion de découvrir ce qu’il se passe de l’autre côté de la planète. Ces images, ces reportages ne peuvent être réalisés que par des envoyés spéciaux, qui risquent parfois leur vie pour informer l’ensemble de la population. Ces images, ces reportages nous permettent de prendre conscience de ce qu’est la réalité… Il est donc essentiel de préserver la liberté de la presse, gage d’un Etat démocratique!! |
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Bonjour,
Je suis d’accord sur le rôle important que jouent les journalistes (parfois même au prix de leur vie). Cependant, certains moyens de communications ont une fâcheuse tendance à monopoliser l’attention pour soit nous raconter un fait de manière beaucoup trop dramatique ou répétitive, soit pour combler un vide avec des choses sans intérêt parce qu’ils n’ont rien d’autre à dire.
L’information n’est ni une obligation, ni un devoir. C’est un service. Libre à chacun de l’utiliser ou non. Malheureusement, on nous informe partout et surtout quand on ne le veut pas… Chaque petits plaisirs auxquels on souscrits (car bien souvent, c’est payant) sont pollués (ce n’est qu’un mot) par une surcharge d’information.
Information, qui, parfois est erronée, manipulée, etc. C’est aspect est honteux mais rentre dans un autre sujet.
Bonjour,
je comprends l’idée générale bien fondée de l’article de Anne-Valentine mais je crois que la remise en cause cyclique des journalistes est une bonne chose car elle permet de les inciter à une remise en cause régulière de la manière d’exercer leurs métiers.
Cette critique est salvatrice car source d’auto-critique.
De plus aujourd’hui, les journalistes sont remis en cause d’abord et essentiellement à travers la non-indépendance des lignes éditoriales des journaux qui les emploient.
On observe qu’ils traitent de nombreux sujets de façon orientée.
Et cette orientation des médias va pratiquement systématiquement dans le sens qu’on croit lire des intérêts de ceux qui les financent.
Il y a donc une méfiance et un sens critique bien venu !
Par ailleurs, certains journaux adoptent des lignes éditoriales nettement partisanes alors que dans le même temps, ils se présentent comme des journaux pratiquant l’indépendance et la neutralité journalistique.
Il y a un mensonge et je préférerais là aussi que les journaux assument publiquement leurs lignes éditoriales.
Le vrai problème est que certains journalistes ne le sont pas ou plus.
Je pense aux présentateurs de journaux télévisés (en général) qui ne se contentent plus que d’être de simples haut-parleurs de la vérité du pouvoir en place.
Heureusement qu’il reste la presse écrite dont on sait sans grande difficulté quel est son engagement « partisan » ( Le Figaro, Libération etc…)et également internet – qu’il faut « manier » avec prudence ou vigilance ».
Mais c’est bien encore grâce à la lecture critique de la presse écrite et d’internet qu’on peut comprendre aujourd’hui le pourquoi et le comment des affaires du monde sinon de la France….
jf.
Le métier de journaliste comporte plusieurs composantes qui, à mon avis, n’ont pas les mêmes objectifs. Le présentateur d’informations « factuelles » ne joue pas dans le même registre qu’un analyste politique, qu’un dessinateur satyrique, qu’un grand reporter ou qu’un commentateur sportif (et il y en a bien d’autres). Pourtant tous ont leur carte de presse et se considèrent à juste titre comme journalistes.
Ce que j’observe c’est que tous ont la possibilité de transmettre une information factuelle, de l’analyser et d’en formuler une opinion personnelle (de façon plus ou moins explicite suivant le canal utilisé et le contexte). Les barrières étant souvent étroites entre ces nuances, les formats multiples de diffusion de l’information les poussent de plus en plus à passer de l’objectivité à la subjectivité sans en prévenir le récepteur (ou « consommateur » plus ou moins averti) de cette information. D’où certains débordements malheureux ou intentionnels provoqués par les sirènes du sensationnalisme qui sont relayés et amplifiés par les interprétations de tout un chacun. N’oublions pas qu’une phrase, même très simple, sera toujours comprise ou interprétée différemment selon les individus (âge, sexe, vécu, milieu social, éducation, croyances, état psychique, etc… sont autant d’éléments qui nous font voir les choses de façon parfois diamétralement opposées).